Finale du Generali Golf Tour au Golf National

entre l'effroi et la magie

Mardi 22 septembre, Grande Finale du Generali Golf Tour à Guyancourt, au Golf National.

La veille, assis à côté de Thomas LEVET en train de téléphoner, et autres têtes vues à la télé (lundi, il y avait un Pro-Am), nous prenons contact avec cette institution golfique, candidate pour recevoir la Ryder Cup en 2018. Ici, tout a l'air très grand. Erreur de jugement : tout est réellement très grand ! le putting green principal (il y en a plusieurs) fait plus de 1000 m2. Le parcours que nous allons jouer, l'Albatros, fait 6 310m des blanches (près de 6700 des back tees, mais ce n'est pas pour nous). Un peu de practice à "l'Oiselet", puis beaucoup de putting. Les greens sont très rapides, mais tiennent bien la ligne : c'est un vrai plaisir de putter.

Mardi, tout le monde se presse au brieffing. D'abord, présentation des pros qui vont nous accompagner, puis démonstration au practice. Brunch, briefing et départ en shot gun : je partirai du 10 avec 2 joueuses (Nicole, de Prée La Rochelle et Merryl, de Troyes), avec Nathalie DAVID qui nous accompagnera avec bienveillance et encouragements sur les premiers trous. Une balle perdue dans le rough (hautes herbes jusqu'à la taille), et une balle perdue dans l'eau. L'eau est en jeu sur 9 trous, mais le rough est partout ! Birdie sur le 14, un par 5 de 505 m, mais pour le reste, pas brillant : je joue 13 Stableford !

Pour le retour (en fait, l'aller, du 1 au 9 puisque je suis parti du 10), nous allons jouer avec Julien QUESNE; puissance et sérénité ! Je me suis un peu acclimaté, et la présence stimulante de Julien fait le reste : je joue 17 Stableford. Soit 30 au total, il me manque la bagatelle de 6 points pour jouer mon index !

La longueur, quoi qu'inhabituelle, ne s'est pas révélée le principal handicap : le dessin des trous est si impressionnant que ça calme les ardeurs ! Les fair ways très étroits ont fait le reste : soit on joue court et droit, soit la balle est perdue. Ce qui m'a réellement le plus gêné, c'est la difficulté de lecture des fair ways : la couleur se confond avec le pré-rough, les ondulations sont trompeuses, vision à contre-jour un trou sur deux, plus le stress... en fait, la méconnaissance du parcours.

Les greens doivent tous être attaqués : on ne peut pas y arriver en poussant la balle, et c'est très excitant. Mais quand on y est, il reste encore 2 putts à faire ... en moyenne !

Le vainqueur toutes catégories est ... Louise, du club de Picardiere : elle joue +1 en Brut, avec 4 birdies et un quadruple bogey sur le trou N° 7. Bravo les filles !

Remise des prix grandiose, avec discours, petits fours et champagne. Mais très sympa (quoi que je n'aie rien gagné ... au tirage au sort !)

Merci à Colette qui m'a cadeyé, merci à Nicolas GALLOIS et Stéphane ISSOT sans qui cette aventure n'aurait pas été possible.

 Quelques photos du Golf National

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